Il y a précisément un mois de cela, Hervé Morin dans un entretien accordé à Isubway (retranscris sur son
web-blog ), répondait à la question sur l'amendement sur les tests ADN en déclarant
que « nous sommes sur un sujet de conscience et d'éthique, il est logique que chaque parlementaire vote comme il l’entend...La phase d’expérimentation pour voir comment cet amendement pourra
effectivement être mis en œuvre me paraît très utile. »
Or depuis hier, 23 octobre, le Projet de loi relatif à la maîtrise de l'immigration, à l'intégration et à l'asile (texte de la commission mixte paritaire) a été adopté à 282 voix (dont 4 voix Neo
centristes) contre 235.
Alors que, probablement en raison de sa position de membre du gouvernement, nous pouvions déjà entrevoir l'absence d'un vote négatif à cet amendement puisque la phase d'expérimentation
avait ses faveurs, désormais, et grâce à l'éclairage de ses déclarations, nous pouvons également ajouter en connaître davantage sur l'état de sa conscience et de son sens de l'éthique, puisque
parmi les députés favorables à l'amendement, Marc VAMPA (donc Hervé MORIN), le député suppléant de la 3ème CIRCONSCRIPTION de l'EURE
a voté POUR, là où ses confrères ont voté contre, ou beaucoup plus raisonnablement préféré s'abstenir ou ne pas participer au vote (4 pour,
4 contre, 10 abstentions).
Rappelez moi quel est le parti qui écrit en introduction sur son site "perpétuer l’existence d’un parti du centre au sein de la vie politique française..., résolus à mettre en œuvre concrètement
le message centriste.
Pourtant centriste depuis toujours, j'ai un peu de mal avec cette interprétation du message centriste... à moins que c'est cela le nouveau centrisme version Parti Social Libéral
Européen.
Enfin moi je dis ça, peut être faudrait-il poser la question aux électeurs de la 3ème circonscription du département de l'Eure, qui pensaient peut être avoir élu un representant qui
défendrait les valeurs de la démocratie chrétienne et de la famille puisque a écouter les dits candidats, François Bayrou, l'UDF, et le Mouvement Démocrate demain, ne les représentaient plus,
comme si il était vite devenu opportun de justifier une séparation qui de toute évidence était programmée probablement même avant le premier tour des élections présidentielles.